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La personne qui a construit Reprenelle
Je m’appelle Julien Jimenez. J’édite des logiciels français destinés à des métiers et à des situations précises, et Reprenelle est né d’un constat très concret : dans les parcours de retour à l’emploi, tout le monde travaille le CV, presque personne ne travaille la photo, le cadre vidéo et l’encolure.
Pourquoi un outil d’image et pas un blog de conseils
En 2023, j’accompagnais des structures qui aident des adultes à retrouver un emploi : ateliers CV, préparation d’entretien, dossiers de candidature. Une chose revenait dans presque toutes les sessions destinées aux femmes de plus de quarante cinq ans, et jamais dans les supports distribués. Les participantes savaient parfaitement présenter leur parcours à l’oral. Elles butaient sur une photo de profil qu’elles n’osaient pas refaire, sur un cadre de visioconférence qu’elles trouvaient laid sans savoir le corriger, et sur la question de la tenue, posée à voix basse pendant la pause.
Ces trois points ne sont pas des détails de coquetterie. Ils décident de la première seconde d’une candidature, ils se règlent en quelques heures, et personne ne les enseigne. Les conseils disponibles en ligne étaient soit des articles généralistes qui parlaient de couleurs et de morphologie sans jamais parler d’entretien, soit des offres de conseil en image à 450 euros la demi journée, hors de portée d’une personne en recherche d’emploi depuis huit mois.
J’ai commencé par écrire une fiche d’une page pour une participante qui préparait un entretien de responsable administrative dans une association. Cadrage, hauteur de caméra, encolure, ce qu’elle devait demander à sa coiffeuse. Elle est revenue quinze jours plus tard avec la fiche annotée au crayon et une phrase que j’ai gardée : elle avait enfin l’impression que sa photo racontait la même chose que son CV. Reprenelle est la version outillée de cette fiche.
Ce que j’ai observé en deux ans de sessions
Quatre observations reviennent assez souvent pour avoir structuré le produit.
La première. Le problème est presque toujours mal situé. Les femmes qui demandent conseil pensent que leur coupe ou leur couleur ne va plus. Dans la grande majorité des cas, la coupe est très bien et c’est la prise de vue qui abîme tout : caméra sous le menton, fenêtre dans le dos, cadrage trop large qui réduit le visage à une tête d’épingle sur un profil professionnel. Corriger la photo coûte zéro euro et change davantage l’impression qu’une coloration.
La deuxième. Le budget part dans le désordre. Une veste achetée sous pression, une coloration prise la veille, une séance photo réservée sans brief : trois décisions séparées, entre 300 et 500 euros au total, et un résultat qui ne se répond toujours pas. L’ordre des opérations vaut plus que le montant dépensé.
La troisième. Les femmes de cette tranche d’âge redoutent deux caricatures symétriques : être déguisée en jeune candidate, ou être classée trop tôt comme sortante. Entre ces deux peurs, beaucoup choisissent de s’effacer, ce qui produit exactement l’effet redouté. Un outil utile doit donner un troisième chemin, et surtout ne jamais commenter le visage ni l’âge de celle qui l’utilise.
La quatrième. La photographe n’est pas le problème, le brief l’est. Les portraitistes que j’ai interrogées, dans des studios de quartier comme dans des ateliers partagés, disent toutes la même chose : une cliente qui arrive avec une intention d’image écrite repart avec des images utilisables ; une cliente qui arrive sans rien repart avec quarante fichiers et aucune décision.
Comment le produit a été construit
Reprenelle a été écrit à partir de matériaux existants, pas d’intuitions. Les grilles de diagnostic reprennent le vocabulaire des offres d’emploi françaises par secteur et par niveau de poste. Le guide de prise de vue est calé sur les usages réels des dossiers de candidature, des profils professionnels et des entretiens à distance, avec des contraintes de matériel volontairement pauvres : un téléphone, une fenêtre, un mur clair.
Le brief salon a été relu par des coiffeuses, pour qu’il soit lisible par une professionnelle en trente secondes : longueur, dégradé, gestion de la frange, tenue des cheveux gris, hauteur de ton demandée. Le module de comparaison des prises de vue impose deux vignettes strictement identiques de format et de cadrage, parce que les comparaisons en fondu ou en curseur faussent le jugement.
Le service se vend par la conversation. Vous écrivez, je réponds sous un jour ouvré, et il m’arrive régulièrement de recommander la formule la moins chère, ou de dire qu’au vu de l’échéance, il faut d’abord régler la visioconférence et repousser la photo à la semaine suivante.
Cinq convictions qui tiennent le produit
- Une candidature se gagne sur les compétences. L’image ne les remplace jamais, elle évite seulement de les brouiller.
- Une recommandation qui coûte de l’argent doit être justifiée par un écart réel, mesuré, et jamais par une norme esthétique.
- Les cheveux gris sont une couleur, pas un problème à traiter. Ils se photographient très bien avec la bonne lumière.
- Un outil de préparation doit produire un document que l’on garde, imprimable, réutilisable pour la candidature suivante.
- Les photographies chargées appartiennent à celle qui les charge. Elles ne servent jamais d’exemple, de démonstration ou d’illustration commerciale.
Ce que Reprenelle ne fera jamais
Reprenelle ne promet aucune embauche et ne publie aucune statistique de recrutement, parce qu’aucun outil d’image ne peut honnêtement en revendiquer une. Il ne juge ni le corps, ni le visage, ni le vieillissement. Il ne conseille pas d’acte esthétique médical, ne renvoie vers aucun praticien et ne vend aucun produit cosmétique.
Il ne prétend pas non plus corriger une discrimination liée à l’âge ou à l’apparence, qui est interdite par la loi française et qui relève, quand elle est constatée, du Défenseur des droits. Ce que fait Reprenelle est plus modeste et parfaitement mesurable : mettre votre photo, votre cadre vidéo et votre tenue d’entretien d’accord avec le poste que vous visez, en une semaine, avec ce que vous avez déjà.
Les neuf planches du Cahier d’image
J’écris et je signe l’intégralité du magazine du site, le Cahier d’image professionnelle. Les neuf articles sont parus le 3 septembre 2026, jour de la mise en ligne, et se lisent dans l’ordre du sommaire : on commence par la photo de profil, on termine par ce qui change dans la façon dont une candidature est regardée.
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Comment faire soi même une photo de profil professionnelle crédible à cinquante ans ?guide pratique, 8 minutes de lecture
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La photo est elle obligatoire sur un CV et que peut on vous demander sur votre âge ?reglementation, 8 minutes de lecture
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Quelles erreurs d’image brouillent une candidature quand on reprend après quarante cinq ans ?erreurs a eviter, 8 minutes de lecture
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Faut il payer une photographe, faire sa photo chez soi ou passer par un atelier collectif ?comparatif, 8 minutes de lecture
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Comment préparer son image en sept jours après deux ans de congé de proche aidant ?cas d usage, 9 minutes de lecture
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Que vérifier dans les vingt minutes qui précèdent un entretien en visioconférence ?checklist, 7 minutes de lecture
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Quand faut il refaire sa coupe, sa couleur et sa photo pendant une année de recherche ?calendrier, 8 minutes de lecture
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Combien coûte réellement une image professionnelle refaite, en argent et en heures ?chiffrage, 8 minutes de lecture
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Qu’est ce qui change vraiment dans la façon dont on juge votre image en recrutement ?tendances, 8 minutes de lecture
L’éditeur
Reprenelle est édité par MLJ, SASU au capital de 500,00 euros, immatriculée sous le SIREN 934 769 837 et inscrite au registre du commerce et des sociétés de Paris depuis le 30 octobre 2024. J’en suis le fondateur et le directeur de la publication. MLJ conçoit des logiciels de service en ligne pour des situations françaises précises, avec une règle constante : pas de mesure d’audience, pas de revente de données, pas de paiement automatique déclenché depuis une page de vente.
Toute question sur le service, la facturation ou vos données peut m’être adressée directement à jimenezjulien42@gmail.com. Je réponds personnellement.
Où me suivre
Je publie régulièrement sur la conception de ces outils et sur ce que remontent les utilisatrices, sans jamais citer de cas nominatif.
Vous avez un entretien programmé et vous ne savez pas par quel bout commencer ? Écrivez moi la date et le poste visé depuis le formulaire de la page d’accueil. Je vous réponds avec un calendrier réaliste, même si la réponse est que vous n’avez pas besoin d’un abonnement.